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Les cabanes du bassin d’Arcachon

Un patrimoine original, témoin de l’histoire de cette anse.


« Tchanquées » ou de plein pied, de pêcheurs, d’ostréiculteurs ou de villégiature, ces cabanes sont aujourd’hui, au même titre que la célèbre Dune du Pyla, un symbole pour  le bassin d’Arcachon. Elles représentent aussi  tout un art de vivre et de travailler.
Plantées  entre terre, ciel et mer, elles s’alignent en rangs serrés sur le front de mer ou veillent en solitaire, perchées sur de hauts pilotis et surplombent les bassins ostréicoles.


Ces cabanes sur pilotis sont appelées « cabanes tchanquées », traduisez « fichées » sur des piquets, véritables piliers en pin des Landes  ou en béton, long d’ une dizaine de mètres :on les enfonce d’un quart de leur longueur dans le sol pour ancrer solidement ces étonnantes réalisations qui semblent flotter dans l’air iodé.
On peut encore voir aujourd’hui deux cabanes tchanquées sur l’une des rares îles des côtes aquitaines, l’île aux Oiseaux.
Face à l’île, une succession de villages ostréicoles, très différents les uns des autres. Certains affichent un visage moderne avec de vastes hangars et des plate-formes de chargement fonctionnels ; d’autres semblent avoir voulu ralentir le temps, préserver un habitat particulier pour une façon de vivre et travailler différente.
C’est le cas de Piraillan,  village grand de quelques dizaines de kilomètres carrés à peine, à deux pas de Cap-Ferret, où on ne circule qu’à pied.
Piraillan étale le long de ses rives des cabanes, qui ne sont pas « tchanquées », mais posées sur un sol de sable fin auquel se mêlent des coquilles d’huitres. Alignées et serrées, les cabanes dessinent les ruelles étroites pleines de charme de Piraillan. De taille et de forme diverses, leurs façades, en bois de couleur blanche ou pâle, sont rehaussées par des portes et volets colorés.
A Piraillan, la cabane était avant tout un lieu de travail fonctionnel qui permettait de décharger directement la production pour la préparer sur place à la vente et l’expédition.  A l’avant de ces cabanes, il y a de belles terrasses qui servait autrefois de quai de livraison des huitres et poissons et à l’arrière  on trouve de petits jardins ; ces deux espaces ont aujourd’hui été aménagés en lieux de détente et de dégustation des produits locaux.
On prend beaucoup de plaisir à s’installer là, le temps d’une rencontre avec l’ostréiculteur car une atmosphère chaleureuse et conviviale se dégage de ces lieux où l’on travaille durement certes, mais où l’on aime s’entraider et partager de beaux moments d’amitié.  Ici, on se sent vraiment bien, pas seulement comme un touriste en vacances qui ne verrait dans cet endroit qu’une formidable opportunité de réaliser un album photo, mais comme un homme ou une femme en harmonie avec le monde : celui de la nature, sauvage et préservée qui se combine intelligemment avec celui du travail, un monde où le temps retrouve sa valeur, les choses leur juste place et où prédomine le plaisir de vivre chaque moment.
C’est cette qualité de vie qu’on choisit en s’installant ici. Ainsi Sylvie Latrille a abandonné son Lot-et-Garonne natal pour devenir ostréicultrice et s’installer dans la cabane bleue et blanche N° 57. Savourer sur sa terrasse joliment agencée  une assiette d’huitres et un verre de Bordeaux est un pur bonheur ! On s’amuse à observer les encadrements de fenêtres ornés de vieux flotteurs, de filets, des décorations réalisées avec des oriflammes, la couleur  qui éclate partout en touches vives, sur les murs, sur les tables… Et on admire, au loin, la silhouette de l’île aux oiseaux.
Peut-être est-ce la beauté des paysages de ce bassin d’Arcachon, la lumière si particulière qui les baignent, les couleurs vives des cabanes, le vol d’une sarcelle dans le coucher de soleil, tous ces petits riens du quotidien qui rendent cet endroit si attachant… Une chose est sûre, si vous y venez,  vous y reviendrez longtemps

© Outback Images : Photos José Nicolas - Texte Corinne Russo

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Mots-clés du reportage : CABANE - CABANE TCHANQUEE - OSTREICULTURE

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